La classe doit fabriquer une statue selon des règles bien précises. Nul n'a le droit de se servir de ses mains. Mais la nature est là pour participer au travail.
La classe se rend en bus au plus grand planétarium qui existe, c'est-à-dire l'espace. Là, les enfants apprennent à reconnaître les planètes et leurs caractéristiques.
Olympia et Otis sont chargés de négocier une trêve entre des ennemis jurés invités par Madame O.
Pendant son absence, Madame O laisse la direction de l'OSI à une équipe inattendue.
Otis et Olympia veulent tout tenter pour empêcher que l'agent Orson ne soit expulsé de l'OSI.
Oona se transporte accidentellement dans un univers parallèle.
En triant les jouets pour les donner, Abigaëlle souhaite en garder plusieurs, surtout Charlie, son dauphin, qui a pour elle une grande valeur sentimentale. Avec l'aide de Julie, elle nettoie et répare Charlie tandis que Théo prépare une surprise.
Théo verse beaucoup trop de céréales dans son bol, ce qui lui donne l'idée de construire une machine censée en distribuer juste la bonne quantité. Sa machine se révèle plutôt instable et lorsque Maman rentre du travail plus tôt que prévu, tout s'effondre!
James et Riley tentent de trouver le cadeau d'anniversaire parfait l'un pour l'autre. Giselle et Thalia ont des doutes à propos de l'engagement d'Amanda dans leur trio et Max leur propose de les aider. Eldon, West et Cierra découvrent que Noah a des capacités surhumaines et le mettent à l'épreuve.
Cierra aide sa soeur Skylar à décrocher une place dans l'équipe des Internationales. Émily encourage Stéphanie à tenter sa chance une autre fois. Michelle songe à retourner vivre à Madison avec sa mère.
Dans le cadre du programme d'échange des Internationales, une nouvelle danseuse arrive au Studio Next Step et cause des ennuis. Riley est chargée de montrer les ficelles du studio à Ella, la nouvelle danseuse à l'esprit malicieux. Amanda veut éviter d'aller en Suède avec le programme d'échange.
Ylian a 19 ans. Elle rêve d'acheter un van, de le rénover et de partir en voyage. Elle espère qu'elle acceptera son orientation sexuelle, quelle qu'elle soit. Elle veut avoir des enfants et souhaite demeurer optimiste malgré ses craintes.
Riley et James doivent faire un duo pour les Internationales. Pendant que James répète avec son groupe, Ella met Riley au défi de s'amuser plutôt que de l'attendre. Eldon aide Thalia à trouver les « meilleurs endroits » dans le studio.
Bocas del Toro est composé d'une multitude d'îles luxuriantes et de bancs de sable blanc qui flottent au large du Panama. Les quelque 300 îlots de l'archipel sont dispersés autour de 9 îles, dont Colón, la seule à être traversée par une route et à fournir certains services, comme l'électricité et l'eau potable. La région, encore très sauvage, a un écosystème tellement diversifié et complexe qu'elle est considérée comme les Galapagos des Caraïbes. Les îlots sont couverts par l'une des plus grandes forêts tropicales de l'Amérique latine et on y trouve des centaines d'espèces de mammifères, de reptiles et d'oiseaux, dont plusieurs menacées, comme la tortue de mer et le paresseux. Les côtes sablonneuses s'étendent à l'infini et les dauphins et lamantins nagent dans les eaux turquoise de l'archipel.
Ce paradis tropical est habité par 9 000 insulaires, qui se disent tous Bocatoreños, mais qui sont de diverses origines et cultures, dont afro-caribéennes, sud-américaines, chinoises, allemandes, et espagnoles... D'ailleurs, depuis une vingtaine d'années, plus d'un millier d'étrangers nord-américains ou européens se sont installés dans l'archipel pour y travailler ou pour vivre une retraite paisible au soleil. La population de Bocas est donc en constante évolution! On y parle espagnol, anglais, créole ou le Guari-Guari, un mélange des trois! Cela dit, le système d'éducation panaméen impose maintenant l'espagnol comme langue d'apprentissage. Bien que les langues autochtones, comme le Ngöbe, soient mises de côté, certains villages tentent de les protéger avec des cours spécialisés. Mais la plupart des Bocatoreños n'ont souvent pas la chance d'étudier très longtemps; à l'extérieur de la ville de Bocas, on n'offre que le cours primaire. Les jeunes de l'archipel qui souhaitent poursuivre leurs études doivent se déplacer jusqu'à l'école secondaire sur l'île de Colón, ou s'installer sur le continent. Mais les coûts sont élevés et plusieurs optent plutôt pour un cours technique ou pratique, qui pourra leur permettre de gagner leur vie et de soutenir leur famille plus rapidement. On y enseigne, entre autres, la couture ou la cuisine pour travailler dans l'industrie touristique. Il faut dire que même si la culture des arbres fruitiers, principalement le bananier, permet encore à l'économie locale de se développer, le tourisme est devenu un levier économique important pour la région.
Grâce à des mesures incitatives mises en place par le gouvernement panaméen, l'archipel accueille aujourd'hui plus de 100 000 touristes par année. Ce lot de visiteurs est lucratif pour la population locale, mais il représente une véritable menace pour l'écosystème de l'archipel. Pour protéger la nature, un parc national a été créé en 1998 autour de l'île de Bastimentos, mais les îles n'ont pas encore de système de gestion des déchets, ce qui met la faune et la flore en danger. Mais les habitudes locales commencent à changer et certaines communautés isolées se tournent de plus en plus vers le développement durable. Déjà en autarcie presque complète, certains villages se sont munis de panneaux solaires et de tonneaux pour recueillir l'eau de pluie. On voit même des corvées de nettoyage forestier ou des projets de compostage. Le développement à Bocas del Toro reste cependant compliqué, l'absence de routes à l'extérieur de l'île de Colón rend le transport et les déplacements difficiles, même pour ceux qui habitent à seulement quelques kilomètres de la ville. La plupart des résidents n'ont pas de voiture et se déplacent surtout par bateau, soit privé ou public, pour aller d'un point à un autre sur une même île. On peut aussi héler un bateau-taxi du bout du quai pour se déplacer ou transporter l'épicerie, les animaux, les outils, et tutti quanti! Plusieurs peuvent même passer plusieurs jours sans toucher terre!
La mère laisse le père en Floride et s'en retourne vers Montréal. Les enfants, Jonathan et Florie, deux adulescents immatures, immoraux et influençables, ont quelques heures pour assurer un accueil chaleureux à leur mère.
Avec la série « Laissez-nous raconter », la cinéaste abénakise Kim O'Bomsawin a parcouru plus de 30 000 kilomètres à la rencontre des 11 premiers peuples du Québec.
Avec sa société de production Terre Innue et des personnes exclusivement autochtones devant et derrière la caméra, elle inscrit son récit dans une nouvelle souveraineté narrative : « Plus jamais sur nous, sans nous. »
Disponible en ligne sur la plateforme Tou-tv et Radio-Canada.
Les Food trucks ont la côte à Ottawa. De plus en plus nombreux, ils rivalisent de créativité pour satisfaire les papilles de leurs clients. Notre animateur ira à la rencontre de plusieurs entrepreneurs francophones qui se sont lancés dans cette aventure. Il participera à la préparation de fruits de mers dans le camion restaurant Ad Mare Seafood. Il aura l'occasion de mettre la main à la pâte à plusieurs reprises. Il confectionnera et apprendra à griller la friandise la plus apprécié des Canadiens ; la guimauve ! En résumé, c'est un véritable voyage gustatif qu'on vous propose !
James et Riley tentent de trouver le cadeau d'anniversaire parfait l'un pour l'autre. Giselle et Thalia ont des doutes à propos de l'engagement d'Amanda dans leur trio et Max leur propose de les aider. Eldon, West et Cierra découvrent que Noah a des capacités surhumaines et le mettent à l'épreuve.
Cierra aide sa soeur Skylar à décrocher une place dans l'équipe des Internationales. Émily encourage Stéphanie à tenter sa chance une autre fois. Michelle songe à retourner vivre à Madison avec sa mère.
Dans le cadre du programme d'échange des Internationales, une nouvelle danseuse arrive au Studio Next Step et cause des ennuis. Riley est chargée de montrer les ficelles du studio à Ella, la nouvelle danseuse à l'esprit malicieux. Amanda veut éviter d'aller en Suède avec le programme d'échange.
Ylian a 19 ans. Elle rêve d'acheter un van, de le rénover et de partir en voyage. Elle espère qu'elle acceptera son orientation sexuelle, quelle qu'elle soit. Elle veut avoir des enfants et souhaite demeurer optimiste malgré ses craintes.
Riley et James doivent faire un duo pour les Internationales. Pendant que James répète avec son groupe, Ella met Riley au défi de s'amuser plutôt que de l'attendre. Eldon aide Thalia à trouver les « meilleurs endroits » dans le studio.
Bocas del Toro est composé d'une multitude d'îles luxuriantes et de bancs de sable blanc qui flottent au large du Panama. Les quelque 300 îlots de l'archipel sont dispersés autour de 9 îles, dont Colón, la seule à être traversée par une route et à fournir certains services, comme l'électricité et l'eau potable. La région, encore très sauvage, a un écosystème tellement diversifié et complexe qu'elle est considérée comme les Galapagos des Caraïbes. Les îlots sont couverts par l'une des plus grandes forêts tropicales de l'Amérique latine et on y trouve des centaines d'espèces de mammifères, de reptiles et d'oiseaux, dont plusieurs menacées, comme la tortue de mer et le paresseux. Les côtes sablonneuses s'étendent à l'infini et les dauphins et lamantins nagent dans les eaux turquoise de l'archipel.
Ce paradis tropical est habité par 9 000 insulaires, qui se disent tous Bocatoreños, mais qui sont de diverses origines et cultures, dont afro-caribéennes, sud-américaines, chinoises, allemandes, et espagnoles... D'ailleurs, depuis une vingtaine d'années, plus d'un millier d'étrangers nord-américains ou européens se sont installés dans l'archipel pour y travailler ou pour vivre une retraite paisible au soleil. La population de Bocas est donc en constante évolution! On y parle espagnol, anglais, créole ou le Guari-Guari, un mélange des trois! Cela dit, le système d'éducation panaméen impose maintenant l'espagnol comme langue d'apprentissage. Bien que les langues autochtones, comme le Ngöbe, soient mises de côté, certains villages tentent de les protéger avec des cours spécialisés. Mais la plupart des Bocatoreños n'ont souvent pas la chance d'étudier très longtemps; à l'extérieur de la ville de Bocas, on n'offre que le cours primaire. Les jeunes de l'archipel qui souhaitent poursuivre leurs études doivent se déplacer jusqu'à l'école secondaire sur l'île de Colón, ou s'installer sur le continent. Mais les coûts sont élevés et plusieurs optent plutôt pour un cours technique ou pratique, qui pourra leur permettre de gagner leur vie et de soutenir leur famille plus rapidement. On y enseigne, entre autres, la couture ou la cuisine pour travailler dans l'industrie touristique. Il faut dire que même si la culture des arbres fruitiers, principalement le bananier, permet encore à l'économie locale de se développer, le tourisme est devenu un levier économique important pour la région.
Grâce à des mesures incitatives mises en place par le gouvernement panaméen, l'archipel accueille aujourd'hui plus de 100 000 touristes par année. Ce lot de visiteurs est lucratif pour la population locale, mais il représente une véritable menace pour l'écosystème de l'archipel. Pour protéger la nature, un parc national a été créé en 1998 autour de l'île de Bastimentos, mais les îles n'ont pas encore de système de gestion des déchets, ce qui met la faune et la flore en danger. Mais les habitudes locales commencent à changer et certaines communautés isolées se tournent de plus en plus vers le développement durable. Déjà en autarcie presque complète, certains villages se sont munis de panneaux solaires et de tonneaux pour recueillir l'eau de pluie. On voit même des corvées de nettoyage forestier ou des projets de compostage. Le développement à Bocas del Toro reste cependant compliqué, l'absence de routes à l'extérieur de l'île de Colón rend le transport et les déplacements difficiles, même pour ceux qui habitent à seulement quelques kilomètres de la ville. La plupart des résidents n'ont pas de voiture et se déplacent surtout par bateau, soit privé ou public, pour aller d'un point à un autre sur une même île. On peut aussi héler un bateau-taxi du bout du quai pour se déplacer ou transporter l'épicerie, les animaux, les outils, et tutti quanti! Plusieurs peuvent même passer plusieurs jours sans toucher terre!
Cours d'eau aux proportions démesurées, l'Amazone traverse l'Amérique du Sud sur plus de 7 000 kilomètres. Incontournable, il constitue la meilleure et, souvent, seule voie de communication pour de nombreux habitants du Brésil. Chaque semaine, l'Amazone Star relie infatigablement les villes de Manaus et de Belém sur une distance de 1 600 kilomètres. À son bord : jusqu'à 1 200 tonnes de marchandise et 750 passagers, prêts pour le voyage, qui compte 12 escales.
En Afrique, le lac Malawi, troisième plus grand en importance sur le continent, abrite des eaux pures où évolue une faune aquatique exceptionnelle. D'une longueur de 580 kilomètres, il possède d'ailleurs l'une des plus grandes variétés de poissons au monde. De nombreux villages de pêcheurs se sont donc formés le long de ses rives. Pour transporter autant des matériaux de construction et de la nourriture que les commerçants, vendeurs de poissons, pêcheurs, agriculteurs et constructeurs qui vivent le long du majestueux lac, l'Ilala, sillonne le lac Malawi depuis près d'un demi-siècle.
À travers les aventures de Grégoire Ponceludon de Malavoy, issu d'une famille d'ancienne noblesse tombée dans la précarite, une étude de la cour de Louis XVI et ses antichambres à Versailles en 1780, où déjà la spiritualité avait pour ennemi mortel le ridicule.
Babz Dubreuil, une ex-détenue esseulée mais attachante, travaille comme cuisinière dans un restaurant à déjeuner. Lorsqu'elle demande un client en rencard, sa vie prend une tournure inattendue: celle de la rédemption.
Ottawa 1983. Dr. Marguerite Lafontaine est en conflit avec ses collègues de l'unité de psychiatrie à l'hôpital où elle travaille. Ils prescrivent un déluge de médicaments alors qu'ils devraient plutôt se tourner vers une nouvelle stratégie de traitement : la psychothérapie. L'occasion parfaite de gagner leur respect se présente avec l'arrivée d'une nouvelle patiente, Isabelle, qui ne cesse de parler d'enfants et d'une grossesse imaginaire. Or les méthodes thérapeutiques de Marguerite exigent énormément de temps et d'énergie, et ce ne sont pas seulement ses collègues mesquins qui l'épuisent de plus en plus, mais sa propre grossesse inattendue.
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